Pistolet à la hanche enflé du bord d'une bouteille à petites gorgées yeah je suce le flic,
Lâche prise sur la gravité qui tombe du ciel aveuglant les murs qui s'effondrent,
La rivière coule loin de mes souvenirs, Les choses des enfants, l'amour d'une jeune mère,
la languissante chanson de chair à chair.
Je ne supportes plus ses appels incessants,je hurle,j'ai envie de me frapper la tête contre les murs.J'ai l'impression de revenir 5ans en arrière,un espèce de psychotique compulsif décide que vous serez sa chose et votre vie se voit alors mise entre parenthèses.
Bien sur,on se tait,parce qu'on préfère le silence du vent qui carresse le linge en suspention dans les airs.
Envies de meurtres obsessionnelles,je n'arrive pas à me résoudre à partir pour de vrai,à construire pour de vrai,à détruire pour de vrai.
J'avais des rêves,je ne sais même plus ou j'ai rangé tout cela,je ne me souviens plus de rien,et je n'arrive pas a voir plus loin que demain.
Il n'ya même pas de chutte à mon histoire,et puis,merde,il n'y a même pas d'histoires,juste des thèmes identiques qui se répètent à l'infini,d'une couleur,d'un gout et d'un son différents.
Mais les chambres sans amours remplies avec le destin apportent un mal de tête silencieux de Juillet à Juin.
Se pâment sur la nouvelle flamme jeune et chaude. Pleurent les souvenirs plus tard.
Je vais bien ne t'en fais pas.Juste certains jours,j'aimerais devenir un épi de blé couché dans les champs.
Je m'en fous,ne t'en fais pas.Je sais pertinemment que je verrais vert et bleu demain,que les contrastes seront tellement saturés que j'aurais du courage.
Je prierai mon chemin à travers la pluie.